Samedi 3 octobre 2009
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En 2007, paraissait un ouvrage abordant le sujet un peu mystérieux des gentilhommes verriers installés en Haute-Auvergne - un des quelques métiers que les nobles pouvaient
alors excercer sans déroger - pour certains installés dès le XVè siècle, principalement à la frontière du Limousin. L'auteur, Tristan BUSSER, ingénieur de formation et de profession, s'est attaché à présenter un vaste panorama du métier et des hommes qui l'exercèrent.
Le
métier de verrier dont on a trouvé des vestiges datant de l'époque gallo-romaine, a obtenu ses lettres de noblesse au sens trict du terme grâce aux privilèges accordés par Charles
VII, d'abord en 1438 à l'ensemble des verriers de son royaume puis en 1445 aux nobles du Languedoc exerçant cette profession, ces dernières souvent appelées :
"Chartes des verriers du Languedoc" car le cadre de la profession y est défini avec précision.
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" Nul ne doit exhiber le dit art de
verrier s'il n'est noble et procréé de noble génération et de genealogie de verrier ".
la profession fut ainsi fermée d'emblée aux autres catégories sociales et ne fut désormais accessible
qu'aux fils et aux fils des filles de verriers à condition qu'elles aient épousé un noble de race. La charte instaurait non seulement un monopole de fabrication mais aussi donnait
des avantages fiscaux à commencer par l'exemption de la taille et des privilèges judiciaires. Elle plaçait en outre les familles des gentilhommes verriers sous la protection
royale.
Enfin une clause capitale de la Charte fut d'accorder aux verriers : le libre approvisionnement en bois
en en payant le prix.
Les familles verrières les plus importantes de Haute-Auvergne, Colomb, Grenier, Riols, Suère, Robert étaient aussi concernées par les lettres
patentes de 1445.
Cet ouvrage contient nombre de tableaux généalogiques dont de nombres branches se rattachent à la noblesse
auvergnate plus connue et décrit avec minutie l'organisation de la profession, son évolution puis sa lente déchéance annoncée dès le XVIIIè siècle car les gentilhommes verriers ne
firent jamais fortune. Enfin cet ouvrage est passionnant et amène bien des reflexions
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Mardi 15 septembre 2009
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Après la tristesse étrange ressentie devant la disparition d'un monument comme
le château de Valens, nous avons cependant quelques raison d'espérer ...
Cet
été 2009, nous sommes passés à Naucaze pour constater les avancées du chantier qui en est dans sa seconde phase. Les travaux se poursuivent.
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Restauration août
2009 - 2è phase
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